HISTOIRE DU CAFÉ

ÉTHIOPIE

Le caféier, qui a été découvert en Ethiopie au XIe siècle, a une fleur blanche qui sent le jasmin et un fruit rouge à la cerise.

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A l’époque, on faisait bouillir dans l’eau les feuilles de ce que l’on appelait le “fruit magique” et on pensait que le mélange qui en résultait avait des propriétés médicinales. Au fur et à mesure que la renommée du caféier s’étendait à d’autres pays, son voyage de plusieurs siècles était sur le point de commencer.

YEMEN

Le café s’est rapidement répandu dans toute la péninsule arabique. Au milieu du 14ème siècle, la culture du café a atteint le Yémen et pendant 300 ans, il a été bu selon la recette utilisée pour la première fois en Ethiopie. Le climat et le sol fertile du Yémen offrent les conditions idéales pour cultiver de riches récoltes de café.

ISTANBUL

Istanbul a été initiée au café en 1555 sous le règne du sultan Soliman le Magnifique par Özdemir Pacha, le gouverneur ottoman du Yémen, qui avait appris à aimer la boisson pendant son séjour dans ce pays.

Dans le palais ottoman, on découvrit une nouvelle façon de boire le café : les grains étaient torréfiés sur un feu, finement moulus, puis cuits lentement à l’eau sur les cendres d’un feu de charbon de bois. Avec sa nouvelle méthode de préparation et son nouvel arôme, la renommée du café ne tarde pas à s’étendre encore plus loin.

Le café est rapidement devenu un élément vital de la cuisine du palais et a été très populaire à la cour. Le poste de Cafetière en chef (kahvecibaşı) a été ajouté à la liste des fonctionnaires des tribunaux. Le caféier en chef était chargé de préparer le café du sultan ou de son patron, et il a été choisi pour sa loyauté et sa capacité à garder des secrets. Les annales de l’histoire ottomane font état d’un certain nombre de Cafetières en chef qui ont gravi les échelons pour devenir les Grands Vizirs du Sultan.